Voilà le deuxième "chapitre".
Évidemment, il est différent du précédent,
Ce n'est pas une suite, puisqu’il n'a pas véritablement d'intrigue.
Ce n'est pas une autre histoire, puisqu’il est rattaché au précédent par un lien disons...très intime. Je ne sais pas encore quel thème va prendre mon "roman", ni quel titre je lui donnerai. Mais
au moins je peux m'imaginer créer une histoire plus fidèle à la réalité. Il montre réellement ce qu'est un drame; le champ combiné de dizaines de voix différentes, d'idées différente, de monde
différents. Tous rattachés par un seul et même mirage insondable...
Mais je sais que c'est précisément ce qui sait m'animer, au moment où j'en aie le plus besoin...
La plaine de l'innocence
À l'école, dans ma tête, je pars si loin.
Là, où la pluie chante autant, mais sans jamais nous gripper. Là-haut, où s'élèvent des cathédrales, qui font pâlir le soleil. Quelque part, où même les nuages, nous connaissent par nos noms. Comme toujours, nos yeux se retrouvent, brillants.
Une brise parfumée, nous porte tranquillement.
Chaque grain de sable, nous murmure une histoire.
Notre amitié, sincère, jalousée même par les abeilles et les fleurs. Je reste là, voyant ton sourire refléter mille soleil. Nous restons là, sans plus aucun mot à dire. Dans un silence, si éloquent.
Une lumière m'inonde, m'enivre, m'anime. Cet éclat, toujours plus grand, m'enlève à toi.
Reviennent à moi, les sombres murs d'écoles. Une goutte d'eau glisse sur mon cahier.
Ce monde parfait, que nous prenions plaisir à inventer.
Tu as été le premier à le visiter.
