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Mardi 3 mars 2009
Bonjour !
Pour une fois, je vais laisser de la place sur un article pour les écrits de quelqu'un d'autre.
Grâce à accord, voilà le texte de "Julien", un de mes lecteurs qui est aussi épileptique (enfin, je crois o_0)
Personellement, ce texte m'a beaucoup fait réfléchir, j'espère qu'il en sera de même pour vous !
(Mais je ne posterai pas mes réflections ici, ça serais assez déplacer d'interpréter à ma façon un texte qui n'est pas de moi oo)

"L’angoisse épileptique en rivalité avec la Mort Au moment de la mort, des témoignages de miraculés disent voir une lueur puissante mais douce, éblouissante mais indolore, assourdissante mais relaxante, angoissante mais rassurante. Certains disent revoir leur vie se débobiner c’est alors qu’ils prennent d’énormes résolutions, cet épisode étant comme une révélation… Je vis l’épilepsie comme une épreuve semblable à la mort. Futile ! direz-vous. Bien sûr cela peut paraître futile pour le « tout le monde », après tout qu’y a-t-il de plus angoissant que la mort et l’incertitude de l’ « après ». Futile c’est vrai …je me le dis souvent pour me réinsérer dans le commun, pour ressembler à tout le monde, pour faire bonne figure et pourtant… Ce n’est pas aussi effroyable que la mort car on en revient mais cela peut devenir tout aussi angoissant. Pour tout le monde le temps ne varie pas, chaque minute vécue est réelle. Mais lors d’une sortie de crise, je m’aperçois qu’une tranche de temps s’est évaporée ! un vide se créé. N’est ce pas tout aussi angoissant que la mort qu’une tranche de temps qui disparaît ? Que se passe t’il durant ce vide ? C’est un trou béant où tout peut se produire ! Qu’est ce qu’on me fait ? Quels sont les jugements sur moi et les répercussions futures ? Depuis combien de temps suis-je dans l’hopital ? combien de temps suis-je resté par terre ? quel jour sommes nous ? mon chien est il toujours en vie ? ma voiture est elle aux enchères croyant que je ne reviendrai plus à la conscience ? La troisième guerre mondiale a-t-elle éclatée ? Comment vais-je rentrer ? a-t-on prévenu que j’étais là ? Quelle difficulté de se remettre à jour quand une tranche de temps nous échappe ! Vaillament et avec le plus d’humour ou de détente il faut demander avec panache « Quoi de neuf depuis mon absence ? », et s’excuser, encore et toujours… J’ai déjà essayé d’en tirer des leçons mais malheureusement le bilan est souvent négatif comparé aux miraculés… Les miraculés jurent de ne plus prendre le volant ivre mort, de ne plus fumer, d’arréter la drogue, de prier à la chapelle tout les dimanches et faire un don annuel à la paroisse, de pardonner à leur entourage, d’œuvrer pour une idée…mais dans mon cas, que tirer comme résolution ?... Je ne vois aucune lueur douce, relaxante ni rassurante…cet instant de pseudo-mort n’est que fulgurant, imprévu, angoissant, souffrance et douleur. Je redébobine mes derniers moments, un trou, puis ma présence dans une chambre d’hopital….bon sang ce trou ! Les résolutions deviennent banales nous faisant passer pour des faibles : dormir une heure de plus, prendre un benzodiazépine en cas de doute, coûter à la société et ruiner sa santé par des quantités impressionantes de neuroleptiques nous empêchant de penser correctement. L’Hôpital, bien que fait de pierre, devient presque un intime, je me suis même surpris à m’arreter le regarder et lui dire doucement la mort dans l’âme : « A la prochaine ! »"

Si vous voulez commenter personellement ce texte face à l'auteur, évrivez le dans cet article (il pourra ainsi le lire =o)
ou rejoignez-le par mais ici; poubelle_2003@hotmail.com
Par S. J. Nadeau
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Lundi 16 février 2009




Mon roman ? J’écris la suite, j'efface la suite, je rature, corrige, relis, re-efface.
Bref, c'est difficile. D'abord, je me demande quel sens donner aux premiers chapitres; une introduction à l'histoire, ou un développement qui gardera la même forme pour tout le roman, mais en faisant avancer l'"intrigue" ?
Plus j’avance dans la rédaction d'un chapitre suivant, plus je suis exposé à des questionnements que je n'aurais même pas eu l'idée d'avoir lorsque j'écrivais les premiers.
Malgré tout, je vais faire de mon mieux pour créer quelque chose de potable, d'on je serais fier.

Maintenant, répondons au commentaire =o

"Bonsoir! J'ai lu en premier ton texte: "La plaine de l'innocence". Très sincèrement, je vais te dire, je suis à la fois scié et intrigué. Scié: parce que moi aussi je me suis lancé dans la rédaction d'un livre, et comme toi, j'avais tout: personnage, histoire. Je pensais pouvoir établir une oeuvre relativement digne d'un ecrivain chevronné...c'est à dire ne pas produire 2 pages et puis tac m'arrêter parce que je n'ai plus de jus ni d'idée pour écrire une suite. Ensuite intrigué: parce que, comme tu as du peut etre t'en apercevoir, ce qu'on écrit est directement lié à quelque chose d' "intime" comme tu l'as ecrit, une interprétation ou tenté "
-Julien

Je ne sais pas si c'est pareil pour toi, mais je suis complètement estomaqué; comment peut-on avoir écrit autant de livre dans l'histoire, alors que c'est si compliqué ?!?
Il faut être assez passionné pour avoir le goût d'écrire, mais pas trop pour ne pas en dépendre totalement dans les phases les plus difficiles...
Il faut être inspiré, mais pas trop, pour ne pas s'enfermer dans une impasse, au bon milieu du travail...

Mais bon, à défaut de pouvoir parler de mon pas-encore-existant roman, je vais essayer d'expliquer ce que j'ai d'écrit jusqu'à maintenant.
Pour lamentation de granite, je n’ai pas dû chercher très loin; ma tête est remplie de son thème, la "mort".
En tant qu'adolescent, il m'arrive souvent d'entendre parler d'étudiants qui ont fait une tentative de suicide, etc...
Plus personnellement, je ressens toujours une espèce de "mort" rôder près de moi; mon épilepsie.
Par définition, on en parle pas beaucoup, mais une crise partielle/générale d'épilepsie peut parfois avoir générer l'affreuse impression subjective de "mourir".
J'ai été possédé par cette sensation oppressante pendant si longtemps, aux travers de mes crises, que j'ai finit pas avoir une relation très confuse avec le concept d'«au-delà», de «décès» et de «dieu».

Face à cette torture psychique, j'ai finit par écrire "lamentation de granite". Un court texte qui parle de la mort, mais seulement en sa formule la plus dure et présente (d'où le granite). L'histoire du personnage de la nouvelle est analogue à la mienne; confronté à la mort de façon trop brutale, le cœur du personnage se durcit, s'aveugle, pour s'en immuniser. Ainsi, il en devient insensible, mais se détruit du même coup.

Défoulé par cette nouvelle, j'ai vu resurgir en moi un souvenir lointain; la vision que j'avais de la mort dans ma jeunesse, alors qu'on m'inondait des histoires de paradis, de lumière, de paix éternelle. Voulant immortaliser ce que je considérais comme un regain d'une partie de mon être que j'avais perdu, j'ai écrit "plaine de l'innocence".

Naturellement, puisque ces réflexions sont très poussées, je ne serais pas offusqué qu’on trouve un sens nouveau à ces écrits…

 

 

Maintenant, je pousse encore plus profondément mes questionnements sur la mort; pour ainsi écrire la suite de l'histoire...

Par S. J. Nadeau
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Lundi 4 août 2008

Maintenant





Moi qui croyait avoir fait une erreure en vous laissant temporairement avec un article comme "Une photo de moi"...
...Quel plaisir de voir qu'il a été autant lu !
Puisque c'est assez bizarre (surtout le texte en bas de la photo)
Je me suis dit que ça serais une bonne idée d'en parler un peu o_o


"Ah, tu parles peut-être d'une personne mais...dans ce cas ça aurait été plus compréhensible si tu avais dit "Moi et Elle" par exemple parce que là ça fait du genre "double-personnalité"... Bon, et bien bonnes vacances. =) "
-N.N.

Je sais que ça fait un peu skizo mais...
dans ce truc je voulais surtout faire ressortir une émotion particulière.
Celle qu'on ressent quand emm..on marche dans la forêt et qu'on se sens décalé sur tout le paysage.
Qu'aux travers de toute cette beautée naturelle on ait l'impression d'être un défaut artificiel.
La pensée même qu'on puisse avoir perdu nos liens avec le vrai monde...

Accessoirement, on peut ressentir ça ailleurs que dans la nature...



"Putain, comme je te comprends. J'ai 25 ans j'ai eu mes premières crises à a peu près ton age... C'est quelque chose de dur à encaisser, perso je n'y arrive toujours pas. J'ai souri en lisant tes articles: l'épée de Damoclès, Moi et moi...purée, les mêmes expressions que j'utilisais. L'épilepsie me gâche encore aujourd'hui une bonne partie de ma vie, mais sache que tu peux tout de même faire pas mal de chose. Ne prends pas exemple sur moi mais aujourd'hui, j'ai mon permis, je suis secouriste à la croix rouge, sapeur pompier volontaire et je suis en 2eme année d'infirmier. En tout cas une chose est sûre, tient le coup @+ Julien"
-Julien

Au fait, chaque cas d'épilepsie comportent leurs caractéristiques spécifiques.
Si moi je dois éviter les cinémas et les jeux vidéo, d'autres doivent éviter le soleil, etc...
Pourtant, même si nous ne partageons probablement pas la même épilepsie, tu semble avoir compris mon état d'esprit.
Ça peut laisser croire que même on se sent isolé et différent,
On peux toujours trouver des semblables pour nous épauler.
J'espère un jour avoir le même contrôle sur ma maladie que toi pour pouvoir faire toutes les activités d'ont j'ai envie...

Merci de ces mots encourageants !


Voilà-Voilouu
J'aime reçevoir vos commentaires alors n'hésitez pas !

Par S. J. Nadeau
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Mardi 24 juin 2008

Holà dees !

Je sais pas trop quoi mettre sur mon blog, en cette palpitante journée de vacance d'été sans jamais aucun événement percevable.
Alors, je vais me contenter de répondre à mes commentaires =o

1- (pour l'article "Handicapé ?")

"Tu as 14 ans alors tu ne sais pas vraiment en quoi tu es handicapé, surtout qu c'est tout nouveau pour toi. Bien. Dans ce cas, d'épileptique à épileptique, je vais t'expliquer. Primo : Tout les métiers en hauteur, où tu conduit un engin, d'asssistance à la personne te seront interdits. Secondo : Interdiction de passer le permis de conduire. Terzo : Dans tes études, cela va jouer. Perso, mon niveau a fortement chuté. je n'ai pas pu aller en S, j'ai échoué mon bac la première fois a cause d'absences répétées durant les épreuves. Et je peux te dire que selon ce que tu as précisément, la liste peut s'allonger. En tout cas, s'il y'a une chose que je te conseille, c'est de laisser ta fierté de coté si tu as, de consulter un psy s'il faut et de savoir contrôler les émotions lors d'épreuves importantes. Je ne l'ai pas fait et je toujours de la merde aujourd'hui. Si je n'avais pas mes parents, je ferais le trottoir avec une tirelire demandant une pièce à chaque passant pour survivre. "
- http://haine-et-epilepsie.over-blog.com  Léo

Bonjour !
Je pourrais dire un truc cul-cul comme "ahh, et ben c'est pas grââââveuh, les personnes en chaise roulantes sont encore plus mal placées que moi. Ainsi, je devrais m'estimer chanceux =o"

Mais dire un truc comme ça serais beaucoup trop cliché...
....en plus d'être complètement faux.

De voir cette liste me dérange extrêmement. J'ai le goût mettre le feu à une église, seulement pour punir Dieu de m'avoir rendus épileptique. J'ai l'affreuse obsession de vouloir faire un tat de truc sous le seul prétexte que je ne peux plus le faire (je ne blague pas, j'ai vraiment passé toute ma soirée d'hier sur le site internet d'une compagnie qui donne des cours d'hélicoptères o_o.)
Avant, je n'aurais même jamais songé à faire ce genre de truc.
Mais, maintenant, je n'arrive plus à déterminer si je me serais normalement intéressé à l'aviation au fil du temps
ou si je m'autosuggèré que j'aime l'aviation et que je ne peux pas en faire à cause de l'épilepsie.
ahhhhhh
Au moins, je peux me raccrocher à l'antipode de la situation;
J’ai commencé à peinturer et je me rassure en me disant que je n'aurais peut-être jamais découvert cette passion sans ma maladie. C'est assez contradictoire, non ?

Pour ce qui est de l'école je vais devoir attendre à l'année prochaine pour savoir s'il y a une réelle problématique.
Tant qu'à consulter un psy...emmm...je vais peut-être le faire mais...pas maintenant.

Merci du commentaire

Par S. J. Nadeau
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Vendredi 13 juin 2008
Et voici un commentaire;

"Tout d'abord, je dirais que je compatis et que je comprends ce que tu peux ressentir, car j'ai moi-même un proche épileptique et j'ai donc une idée assez précise sur cette maladie. Si ça te console, et bien sache que cette personne qui est sous traitement a une vie vraiment "normale" et ses crises sont rares, moi-même j'en viens à oublier qu'elle est épileptique. Ce n'est peut-être pas le cas pour toi, mais même si les médecins sont indifférents( je veux dire insensible) ils font sûrement tout leur possible. J'ai cru lire dans un certain article que tu disais que le cancer serait peut-être une maladie plus "supportable", et bien non...les personnes atteintes de cancer peuvent subir des douleurs insupportables et cela pour temps assez long et pour la plupart des cas ils finissent par en mourir. Sinon, moi-même je considère que personne n'est vraiment heureux et que si je regarde de plus près les personnes je m'aperçois que je ne suis pas la seule à souffrir lorsque je suis triste.. Ce qui serait bien, et je sais que c'est difficile, car il est toujours facile de parler,ce serait que tu acceptes l'épilepsie et que tu franchisses cet obstacle, il ne faut pas que l'épilepsie t'empêche de vivre ta vie normalement...(mais cela est sûrement dur si tu as des crises souvent) Tu vas peut-être dire que je parle sans connaître vraiment ce que c'est de vivre avec l'épilepsie...mais si tu restes à te lamenter sur ton sort (ou peut-être ne le fais-tu que sur ton blog?)tu n'arriveras à rien et cela ne fait qu'augmenter ta détresse, ton désespoir et ta tristesse... Encore une fois je comprends et je te souhaite, je l'espère de guérir... N.N. "

Merci de ce commentaire ^^
Je vais tout de suite commencer en disant que je n'ai JAMAIS au grand jamais comparé le cancer comme une chose préférable à l'épilepsie. J'ai bien tenté de retracer la moindre allusion dans un de mes articles mais....j'ai pas réussit à le retrouver o_o''. Peut-importe, probablement que c'était une autre obscure figure de style exprimant une pulsion de l'instant. (En effet, pour une personne impulsive, il m'arrive souvent d'être mésinterprété)
Deuxièmement;
Je comprends que mon blog ressemble à une ovation égocentrique à ma vie Ô combien tragique. Mais...en fait, il faut savoir que c'est un véritable journal mit a jours presque quotidiennement. Ça fait quoi...une semaine, deux ? Depuis ma première crise à vie.
Je prends peu à peu conscience de la situation quand je lis mes articles.
Au fait, c'est un besoin vital pour moi de me voir à la troisième personne, et ainsi mieux comprendre mes pensées. Il faut savoir que souvent, mes articles se retrouvent à mille lieux de l'aspect réel des choses. Mais...ce défaut, je le travaille.

D’ailleurs, en me relisant, je réalise que j’ai eu un véritable coup de blues lors du commencement de ma médication. Maintenant, ça c’est à peu près stabilisé, c’est probablement un autre effet secondaire.

Merci encore du message !

Par S. J. Nadeau
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Vendredi 13 juin 2008

Dans le fond un humain
rien de plus ou moins


"Ne commences surtout pas à partir dans les "et pourquoi je ... ?", sinon tu vas t'enfoncer petit à petit. "
-Léo: http://haine-et-epilepsie.over-blog.com/

D'accord
Je dois être réaliste, même si c'est difficile.

Bizarrement, depuis toujours, j'ai l'impression qu'on vaut m'inculquer la même notion;
"Quand tout va mal, pense que tu aurais pu être un enfant d'Afrique"

De génération en génération, on livre le même message. Jusqu'à ce que ça devienne un véritable réflexe d'identifier notre bonheur au malheur des autres.

Et bien moi..je trouve ça égoïste et naïf.

Es-ce que ça semble si inconcevable qu'un enfant puisse trouver le bonheur dans la sollicitude des bidonvilles ?
Es-ce si compliqué de reconnaître qu'une personne vivant dans un pays riches peut se trouver à être in-fi-ni-ment plus triste ?

Les personnes qui sont au xénit du malheur, ils sont supposés penser à qui pour se sentir bien ?
Si tout le monde était riches, à qui devrait-on songer pour s'assurer de na jamais ressentir d'émotion négative ?

Voilà, je veux être un pionnier.
Je veux réussir à être heureux en me basant sur moi même ou sur des choses belles.
Comment ?

Je sais pas....
...je me sens si ignorant

 

Par S. J. Nadeau
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Vendredi 30 mai 2008

Bonjouur !
Pas de crises
Pas d'absences
Pas d'écoles
Ponction lombaire dans : 2 jours


Mon blog commence à devenir le plus visité de l'histoire !
La preuve, j'ai déjà 2 commentaires =o

«Ouais mais, normalement on écrit pas un article complet seulement pour répondre à des commentaires», vous entends-je s'exclamer aux travers de l'Internet.

Et ben, je dois bien ça à mes lecteurs !



Premier commentaire


"salut je m'appelle nawel et moi aussi je fait des crises d'épilepsie sans arrét il faut aller a l'hopital faire des électroencéphalogrammes bref tu a mon adresse msn on pouré en parlé un jour si tu veu. salut "
-Nawel

==> Ahhh..les encéphalus !, le calvaire des épileptiques. À m'entendre parler, on dirait que j'en souffre depuis des siècles... mais, techniquement, je ne suis pas encore épileptique 0_0
Peut importe, je peut au moins comprendre comment ça peut être pénible de devoir passer autant de fois cet examen, de se retrouver entouré d'inconnus, avec des dizaines de machines connectées à son cerveau, comme un rat de laboratoire 0_0.
Toute fois, je crois que je serais prêt à en passer des centaines si ça me permettrait d'éviter un autre "petit malaise".
Bon courage -_-'' !
Ps: Désolé mais, mon msn est carrément dysfonctionnel sur cet antithèse de technologie qui me sert d'ordie





Deuxième commentaire:

"D'après tout ce que je viens de lire, on dirait que tu n'es pas épileptique depuis si longtemps que cela ou du moins, tu repars à tes débuts. Si c'est le premier cas, je pense pouvoir affirmer que tu es atteint d'épilepsie dite "photosensible". Si c'est cela, je préfère être direct : tu n'as pas de bol. En plus d'être la plus rare (contrairement aux idées reçues), elle est la plus impressionante car tu n'es jamais à l'abri d'un changement rapide et soudain de luminosité. Lorsque tu es rentré à l'hopital, tu as subi ce que l'on appelle un électroencéphalogramme (EEG) complet. Hum ... les électrodes sur le crâne et la lumière rouge en pleine gueule ... tu as aimé ? Enfin, je te donnerais deux / trois détails ou explications si tu ne comprends pas ou oublies certaines choses. Pour finir, l'hopital t'as fait passé un IRM ? "
-Léo, http://haine-et-epilepsie.over-blog.com/

==> Non, moi c'est de la pâte salée qui reste imprégnée dans les cheveux d'ont je raffole ! (lisez bien mon ton sarcastique aux travers de ma police d'écriture)
Sérieusement, je crois que mon neuro n'a pas jugé nécessaire de me communiquer ma forme d'épilepsie 0_o Toutefois, entre deux termes scientifiques incohérents, je l'ai entendu dire qu'il y a avait une irrégularité sur mon encéphalus, lors de la passe des stroboscopes.
N'étant même pas digne du statut de profane, je préfère attendre ma prochaine rencontre (ce dimanche-ci) pour savoir si c'est vraiment une épilepsie photosensible.
Pour ce qui est de l'irm (ou sarcophage électronique pour les intimes) je suis prêt à miser un cent qu'on me le prescrira dimanche. (je me demande si je vais devoir voyager, ça m’étonnerais qu'on trouve une telle machine dans tous les hôpitaux).


Merci autres visiteurs anonymes de lire mon blog, j'attends vos commentaires avec impatience !

 

 

Par S. J. Nadeau
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