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[Ceci est une reprise d'article que la mise en page a rendu illisible ! Aussi, je le poste en même temps qu'un nouvel article ! (celui qui précède celui-là =o)]
Absence VS Grand Mal
Pour une raison qui m'échappe totalement, j'ai la soudaine envie de déterminer qu'est-ce qui est le plus pire entre les "absences" et le "Grand Mal" (crise avec
convulsions).
Voilà un espèce de tableau comparatif contenant, selon moi, les impacts les plus importants de la maladie sur le plan psychologique, physique et social.
Absence
* Risque de blessures physiques. [5 points]
(on sait jamais, d'un coup que je sois en train de
faire du parachute =o)
*Risques de blesser les autres. [1]
(Pratiquement aucun, sauf si je suis en train de
conduire une voiture bondée.)
*Réhabilitation [0]
(Ça dure le plus souvent quelques secondes et
paf, retour à la normale.)
*Choc mental [15]
(c'est énormément troublant de sentir notre
conscience s'éteindre pendant un instant.)
*Fréquence [10]
(Impossible de tous les compter, à la longue.)
*Impact sur la vie de tous les jours [10]
(Perte du fil de la conversation, d'information en
Classe, etc...)
*Impact sur la vie en groupe [10]
(Trouble méconnu, les proches peuvent être
intolérants, incompréhensif. Ils peuvent même
reprocher au malade d'être si lunatique.)
*Sensation de refoulement [10]
(Si l'absence est celle qui provoque le plus de choc
mental, personne ne peut en être témoin. L'idée
même de tout contenir donne l'impression d'imploser.)
TOTAL=> 61 POINTS
Grand Mal
*Risque de blessures physiques. [15 points]
(même chose que pour Abs., en plus des risques
de fractures, de contusion, d'hématome, etc...)
*Risque de blesser les autres. [5]
(Morsure des doigts de mon prof d'Histo, vous-en
souvenez-vous ?)
*Réhabilitation [5]
( Énorme fatigue après la crise, sensation de fatigue
musculaire pour plusieurs jours...)
*Choq mental [5]
( Au moins, on sait toujours ce qui nous arrive. Les seuls
moments d'ont on se souvient sont bien souvent ceux après
la crise. Ces derniers ne sont pas toujours effrayant.)
*Fréquence [2]
(Environ 3 par année, maximum...)
*Impact sur la vie de tous les jours [2]
(Presqu'aucune, sauf pour la peur d'en faire à tous moment)
*Impact sur la vie en groupe [5]
(C'est extrêmement gênant de faire une crise totale en
public. Mais, il vaut concéder un certain avantage. Les autres
ont au moins la possibilité de comprendre la maladie
Ainsi, on n'a pas l'impression d'être responsable de nos
crises, comme avec l'absence.)
*Sensation de refoulement [1]
( Juste le fait d'avoir toutes ces convulsions exprime bien
notre combat mental. On a plus l'impression d'être en train
de combattre notre maladie lors d'une crise générale que
lors d'une inerte absence. C'est peut-être grâce à cela que
le choc mental est plus importent.)
TOTAL=> 41 POINTS
Conclusion= Suite à ce débat, on peut facilement voir que l'absence est la plus terrible des crises sur plusieurs plans. Malgré tout, je crois que le grand mal aurait facilement remporté le match si ces crises avaient étés plus fréquentes. J'ai omis d'inclure dans le débat les crises partielles puisqu'il est trop difficile de déterminer si elle est en fait une absence ou une crise générale.
J'ai sûrement pas la même vision du grand mal que toi, étant donné que c'est arrivé relativement rarement chez moi. Mais c'est toujours interessant d'en apprendre sur les expériences des autres..
Quand je pense qu'il y en a tellement qui croit que l'épilepsie se résume à quelques convulsions à cause d'un stroboscope...
Merci du commentaire